FISCALISATION DES INDEMNITES JOURNALIERES, QUE VOUS SOYEZ PUISSANTS OU MISERABLES…..

 

Le Gouvernement et une partie de sa majorité ont voté  la fiscalisation des indemnités journalières versées en cas d’accident du travail. Il s’agirait, à les entendre, d’une mesure juste.

La mesure serait juste au motif que les indemnités journalières « accident du travail » seraient ainsi alignées sur les indemnités journalières « maladie ».

Cet argument est faux, dès lors que, depuis 1898, les victimes d’accident de travail n’ont pas droit à la réparation intégrale de leur préjudice, contrairement aux victimes d’accident de la route par exemple. La défiscalisation était justement une compensation de cette inégalité.

Et  voilà maintenant que le rapporteur du projet de financement de la sécurité sociale propose de porter à quatre jours le délai de carence pour les maladies ordinaires.

Autrement dit, les malades seraient privés de tout revenu un jour supplémentaire. C’est probablement une forme d’humour singulier que d’annoncer cette régression au moment où se développe la grippe A qui va justement obliger les gens à ne pas travailler. Ils seront ainsi malades, et sans revenu!

Pénaliser les accidents du travail, ponctionner les malades, quand, dans le même temps, le Gouvernement  refuse une  taxation supplémentaire de 10 % sur les profits des banques, cela signe un poltique et un aveuglement coupable;

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Pas touche à ma poste…..

Signez la pétition ! par internet http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/

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Le débat sur l’identité nationale, diversion et désertion

billet de mauvaise humeur….

Pendant que le chômage fait des ravages, que les Francais s’angoissentpour leur avenir, le Gouvernement s’apprête à occuper les esprits à définir la bonne identité nationale…Peut-on envisager plus vulgaire et nauséabonde diversion?

En désertant la question sociale, on trahit la priorité nationale, celle des défis économiques et sociaux.

 Atoine CASINI

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Ne laissons pas l’Etat étrangler financièrement les départements

La grande conquête des libertés locales, qui vit le jour en 1981 et fit tant de bien à la France de nos provinces, a permis de développer les territoires reculés et d’assurer aujourd’hui aux populations de précieux services publics du quotidien. Finira-t-elle gisant dans le caniveau sous les coups de pied conjugués de la crise économique et des attaques politiques du sarkozysme ?

La liberté ? C’est le droit des habitants de faire des choix, en soutenant ou non des politiques que leur proposent les élus qu’ils connaissent et qu’ils ont sous la main, en faisant avec eux des projets, en acceptant de participer par leurs impôts aux grands choix qui font le destin du territoire où ils vivent, ou parfois survivent.

Ces choix sont exercés par une démocratie locale plus ou moins vivante selon la culture des élus (débats permanents, comptes rendus de mandat, transparence des finances publiques, participation des citoyens aux choix publics) devant et avec la population qui aime faire usage de cette souveraineté, que la décentralisation lui a confiée, il y a près de trente ans. La crise vient de mettre l’économie en arrêt cardiaque pendant des mois comme – de mémoire de vivant – on n’avait pas vu depuis l’avant-guerre, faisant perdre des dizaines de millions de recettes fiscales aux départements, dont une partie est assise sur les transactions immobilières.

Pendant ce temps, la multiplication des plans sociaux a fait exploser les dépenses d’aide aux familles précipitées dans la difficulté. Pour faire face, les départements sont désormais obligés de couper des programmes d’équipement nécessaires et de tailler dans les dépenses qui financent leurs choix politiques, comme les aides aux communes rurales, le soutien à la culture et aux associations.

Comme si ces difficultés économiques ne suffisaient pas, le gouvernement a décidé de tirer l’ultime balle dans la nuque financière des départements. Aucun ne s’en remettra. Le mouvement avait commencé ces dernières années par les transferts massifs de compétences sans les financements correspondants. Il a chargé les épaules des conseils généraux jusqu’à épuisement de la bête (transfert de personnel par centaines, de routes par centaines de kilomètres, de la protection des mineurs par milliers de dossiers supplémentaires, des maisons du handicap par millions de frais de fonctionnement et du RSA, dernièrement, par millions d’euros de charges supplémentaires). Dans ce déchargement massif de l’Etat sur les quais des conseils généraux, les départements n’ont acquis qu’un seul droit : augmenter les impôts. Ce qui fut fait.

Mais voici que l’Etat lui-même, surendetté et en cessation de paiement, a décidé de ne plus payer ses dettes à l’égard des collectivités locales. L’actuel premier ministre nous refuse même ce que la loi lui ordonne de payer, au point que nous sommes quelques-uns à le traîner devant les tribunaux pour faire condamner le gouvernement à honorer ses dettes.

Il manquait encore le coup de grâce ! Le voilà : le projet de loi relatif à la suppression de la taxe professionnelle au 1er janvier 2010, c’est-à-dire dans trois mois, fera définitivement perdre aux départements la liberté de lever l’impôt, et ils seront désormais cantonnés au niveau actuel de leurs dépenses.

Chute vertigineuse des recettes, explosion des dépenses sociales liées à la crise, interdiction de lever des impôts, il ne reste plus qu’à tailler à la tronçonneuse dans les dépenses locales. Après les augmentations d’impôts, voici venu le temps des coupes sombres.

Jusqu’à présent, l’Etat en faillite avait réduit sa fiscalité nationale pourtant plus juste, avait offert des cadeaux fiscaux aux plus aisés et avait déplacé la charge financière sur la fiscalité locale. Mais cette fois, privés de fiscalité, les conseils généraux devront tailler lourdement dans les dépenses et supprimer des services aux publics, les aides aux familles qui scolarisent leurs enfants, la gratuité des transports scolaires là où elle existe, l’accès aux sports et à la culture, le soutien à l’équipement des territoires pauvres, le soutien aux personnes âgées dépendantes et aux personnes handicapées. Ces coupes sombres seront signées Sarkozy. Mais le plus grave est ailleurs.

En étranglant financièrement nos collectivités et en faisant tomber comme des dominos les conseils généraux, le président Sarkozy cherche en réalité à s’assurer un surcroît de concentration des pouvoirs au niveau de l’Etat dont il a pourtant sinistré les finances par ses politiques budgétaires irresponsables.

Nos départements seront désormais empêchés de choisir leurs politiques : en effet, interdire aux collectivités locales de recourir à de la fiscalité supplémentaire, c’est cantonner les départements dans le financement des dépenses rendues obligatoires par la loi, c’est transformer les conseils généraux en agents de l’Etat exécutant les politiques du pouvoir.

A quoi bon faire encore des élections, si les élus n’ont plus le choix de présenter des orientations distinctes de la simple exécution des dépenses obligatoires imposées par les lois ou s’ils n’ont plus d’autre choix que d’exécuter les décisions politiques du pouvoir ?

Nous, présidents de départements ruraux qui subissent ce piège cynique qui se referme sur leurs finances là où nous devrions pouvoir compter sur la solidarité de la nation, nous ne nous laisserons pas faire ! Car les présidents de départements ne sont pas des agents de l’Etat ! Ils sont élus sur des orientations politiques, ils ne sont pas nommés comme le sont les préfets.

Jusqu’où accepterons-nous de faire ainsi, telle une administration virtuelle, en lieu et place, une politique pour laquelle nous ne sommes pas élus ? Puisque la liberté d’administrer n’existera plus, nous pouvons dire que nous nous apprêtons à assister à la fin de la décentralisation. Jusqu’où accepterons-nous de nous faire étrangler ?

Le débat sera porté dans quelques jours devant le Parlement dans le cadre du projet de loi de finances 2010. Ce qui est en jeu, c’est la liberté des territoires, et donc la liberté des citoyens

Arnaud Montebourg, Philippe Martin et Pascal Terrasse sont députés (PS) et présidents des conseils généraux de Saône-et-Loire, du Gers et de l’Ardèche.

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L’esprit républicain bafoué

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Travail le dimanche: enjeu de société

Madame, Monsieur,
J’ai bien reçu votre mèl qui a retenu toute mon attention. Je vous remercie de votre confiance.
Le projet du gouvernement, la généralisation du travail le dimanche  est une attaque directe et sans précédent  contre  notre modèle de société.
Actuellement, notre législation a produit un équilibre entre la règle du repos dominical et ses dérogations, tenant compte pour l’essentiel  de lacontinuité du service public et de l’état touristiques de zones géographiques. Le projet du gouvernement est de casser cet équilibre.
Au delà des appréciations techniques, nous nous trouvons face à un choix de société. Pour ma part, je le dis solennellement, l’idéal et l’ambition de notre pays ne peuvent pas, ne doivent pas se résumer à l’acte d’achat et de consommation.
Au contraire, nous devons proposer à nos concitoyens des valeurs et du sens. La journée commune est  justement cette occasion privilégiée du lien nécessaire. C’est le moment disponible pour la rencontre et la reconnaissance de l’autre, l’opportunité d’un lien libre, sans contrat ni contrainte. C’est l’honneur de la politique que de proposer à nos
compatriotes  une autre perspective que celle du consumérisme et la satisfaction de pseudo besoins matériels.
Les français, il est faux de penser le contraire, ne souhaitent pas travailler le dimanche. Les salariés veulent simplement, combien ils ont raison, augmenter leurs revenus, pour faire face aux augmentations du coût de la vie. Quoi de plus légitime et de plus normal. Pour cela, il existe un moyen, l’augmentation des salaires.
Au nom de mes convictions les plus profondes, de mon idéal même et dans l’intérêt des salariés eux-mêmes, je ne me résoudrai jamais à accepter ce modèle et donc m’opposerai à ce texte.
Vous pouvez compter sur mes convictions et mon engagement.

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Le 1er mai, je marche avec les socialistes !

Partout en France, le premier mai, manifestez !

Que la force de ce mouvement dépasse ce que nous avons connu jusqu’à présent : 29 janvier, 19 mars

De plus en plus de monde ! on continue

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Changer l’Europe

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                                                                                   Clotilde Valter

Fonds européen d’adaptation à la mondialisation

Lundi 20 avril 2009

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en clicquant sur ce lien,

vous aurez accès à une vidéo dans laquelle Jean-Louis COTTIGNY député sortant et candidat sur la liste socialiste Nord Ouest explique quel a été le rôle des socialistes européens dans la création de ce fonds

http://www.dailymotion.com/relevance/search/cottigny/video/x907p1_fonds-europeen-dadaptation-a-la-mon_news

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Agir à gauche

 POUR ABROGER LE PAQUET FISCAL, SIGNEZ ET FAITES SIGNER !

 La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prednre la mesure de la situation, le Gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin. La paquet fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau centre dès le mois de juillet 2007 comprte une série de mesures profondemant injustes qui accentuent les inégalités en pratégeant les plus fortunés des Français. Sa suppression permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an.

En 2008, 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros ont chacun perçu un chéque de l’Etat de 368 000 euros.

C’est pourquoi nous demandons la suppression au paquet fiscal et du bouclier fiscal. Pour signer et faire signer

http://actus.parti-socialiste.fr/2009/03/18/pour-la-justice-sociale-pour-la-relance-abrogeons-le-paquet-fiscal/?petition

  ou petition_fiscalite1.pdf

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1er mai

Le 1er mai, je marche  !

Partout en France, le premier mai, manifestez !

Que la force de ce mouvement dépasse ce que nous avons connu jusqu’à présent : 29 janvier, 19 mars

De plus en plus de monde ! on continue

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